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Grand Inga : la RDC et les États-Unis fixent de nouvelles étapes à Paris

Grand Inga : la RDC et les États-Unis fixent de nouvelles étapes à Paris
Photo d’archive des barrages d’Inga sur le fleuve Congo. Crédit : Agence Zaïre Presse, domaine public.
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La République démocratique du Congo et les États-Unis ont tenu à Paris des concertations consacrées à l'accélération du projet hydroélectrique Grand Inga. Les discussions ont porté sur la gouvernance, la coordination entre les partenaires et les prochaines étapes du programme.

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Le vice-Premier ministre et ministre de l'Économie nationale, Daniel Mukoko Samba, a indiqué que le dossier entrait dans une phase plus opérationnelle. Cette étape doit permettre de passer des déclarations d'intention à une organisation capable de préparer les décisions techniques et financières.

Une coordination commune annoncée

Les parties ont convenu de renforcer le cadre de coordination du projet. Cette structure devra réunir les institutions congolaises et les partenaires impliqués afin de clarifier les responsabilités et d'assurer le suivi des décisions.

La gouvernance constitue un point central pour un projet de cette taille. Grand Inga nécessite des études techniques, des financements importants, des accords d'achat d'électricité et des garanties sur les effets sociaux et environnementaux.

Selon les indications communiquées après les concertations, plusieurs étapes sont prévues entre décembre 2026 et février 2027. Un calendrier détaillé doit permettre de suivre la préparation des décisions et l'avancement des travaux préalables.

La configuration d'Inga 3 encore attendue

Une annonce ultérieure est prévue sur la configuration retenue pour Inga 3. Ce choix devra préciser la capacité envisagée, les équipements concernés, les marchés visés et le montage financier.

Le projet est présenté depuis plusieurs années comme une réponse possible au déficit énergétique de la RDC et d'une partie du continent. Son impact national dépendra toutefois de la place réservée à l'approvisionnement des ménages et des entreprises congolaises.

L'accès à l'électricité reste limité dans de nombreuses provinces. Les activités minières, industrielles et agricoles subissent également des coupures ou doivent supporter des coûts élevés pour produire leur propre énergie. La réalisation de Grand Inga devra donc être reliée à des réseaux de transport et de distribution adaptés aux besoins intérieurs.

Des décisions à documenter

Les concertations de Paris marquent une nouvelle étape diplomatique et technique. Les prochaines décisions devront préciser les mécanismes de financement, la transparence des contrats, les normes environnementales et les mesures prévues pour les communautés concernées.

La publication régulière des documents de gouvernance et du calendrier permettra au public de suivre l'évolution du projet. Elle aidera aussi à distinguer les engagements formels des objectifs encore en discussion.

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