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L’impasse républicaine où est plongée la RDC en ce net moment ne laisse pas indifférent les vrais patriotes et homme d’État.

C’est cet amour de la patrie qui a poussé Dieudonné Nkishi, un politique avisé, après plusieurs lectures attentives de la constitution congolaise à proposer une révision de celle-ci.
Le président du parti politique Congo Positif a même une idée sur le nombre d’articles à réviser dans cette loi fondamentale de la RDC.

“Il y a 52 articles de la constitution qui doivent être modifiés nécessairement.” dit-il.

Impartial dans sa demarche républicaine, Dieudonné Nkishi soulève ce débat en toute neutralité pour une cause juste à savoir endiguer les contraintes socio-politiques du moment.
A titre illustratif, il pointe avec précision certains cas.
L’article 14 sur la parité reste un exemple typique des textes à réviser nécessairement, mais aussi les articles 85 et 99 sur le recrutement dans l’armée.

“…d’un côté, on impose la parité et de l’autre côté la sélection est basée sur la méritocratie” une imbroglio dans l’interprétation de l’esprit desdits textes.

La composition du gouvernement est aussi un cas casse-tête.

“Il en est de même du principe de la représentativité pour former le gouvernement. C’est dit dans notre constitution. Cela veut dire quoi exactement lorsqu’on forme le gouvernement ? Toutes les provinces doivent être représentées ? Cela veut dire que toutes les 450 tribus de la RDC doivent être représentées?,” complète Dieudonné Nkishi très sidéré.

Le chef du parti anti-chômage, sur le point de publier un ouvrage sur toutes ces études qu’il a menées avec d’autres chercheurs pour expliquer le bien-fondé de cette révision constitutionnelle, invoque le cas de l’initiation d’une pétition.

“Je prends le cas de l’article 218 au sujet de la pétition qui dit que cent mille personnes, dans le cadre d’initiative de la modification de la constitution, doivent signer la pétition moyennant une procédure qui est par ailleurs déterminée par cette même constitution” pointe t-il.

Il est clair, explicite Dieudonné Nkishi qu’en cas d’espèce, la constitution parle de cent mille personnes sans préciser l’âge, le sexe, la catégorie ou l’origine des pétitionnaires.

Une imprécision grave et dangereuse vu que cet article facilite aujourd’hui l’obtention de cent mille voix des étrangers pour faire modifier la constitution, car les étrangers, les mineurs,… sont aussi des personnes.

Aussi l’authentification des signatures n’étant pas une condition relevée par l’article 218, le Président du Congo Positif pense qu’il est impérieux que la constitution mettent les mécanismes pour le faire.

Pour ce démocrate nationaliste, il y a beaucoup de choses à dire sur plusieurs articles de notre constitution.

Dada Kabila/nzadinews.net

By admin

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