À Lubumbashi, la marche de l’opposition du 15 septembre continue de susciter des réactions. La coordination provinciale de la Commission nationale des droits de l’homme a condamné, mercredi 16 septembre, les violences qui ont accompagné cette mobilisation.
Son coordonnateur, Joseph Kongolo, rappelle que manifester pacifiquement est un droit constitutionnel. Il appelle les autorités provinciales à garantir les libertés publiques, dans un contexte où le gouverneur et le maire avaient interdit la marche.
La CNDH avait déjà pris position avant le rassemblement. Dans un communiqué du 12 septembre, elle demandait aux organisateurs comme aux autorités de respecter la loi. Son intervention après les incidents porte désormais sur les conditions dans lesquelles les citoyens peuvent exprimer une opinion politique.
Ces déclarations ne constituent pas un bilan judiciaire des événements. Elles placent toutefois la protection du droit de manifester au centre du débat ouvert par la mobilisation de Lubumbashi.
Publication : 18 septembre 2026 à 07 h, heure de Kinshasa.
Redaction Nzadinews.net
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