Haut-Katanga/Cession d’une partie de l’Hôpital Sendwe à un Libanais : Coco-Jacques Mulongo fixe l’opinion.
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La semaine écoulée était l’une de plus difficile pour les habitants de Lubumbashi qui, dans l’espace de quelques jours, n’avaient que des yeux pour constater.
D’un côté, la destruction des bâtiments abritant l’Institut Supérieur des Statistiques; d’autre part, le morcellement d’une partie de l’hôpital Jason Sendwe pour y ériger un complexe commercial.
Des voies s’étant levées de part et d’autre pour fustiger la vente d’une partie de ce patrimoine de l’État Congolais et surtout d’un des complexes hospitaliers non seulement de la Province du Haut-Katanga mais aussi et surtout fierté de la République Démocratique du Congo qui a coûté plusieurs millions au trésor public pour sa réhabilitation dans l’intérêt de la population et ce, sous le leadership de son Excellence Monsieur Tshisekedi Tshilombo Félix Antoine, Président de la République.

Saisi par sa base qui voulait en savoir un peu plus, le Tour de contrôle, l’honorable Mulongo Coco-Jacques s’est résolu de contacter les ministres cités dans la fameuse vente avant de donner son point de vue.
Concernant la fameuse vente d’une partie invendable de l’Hôpital Sendwe, le Ministre des Affaires Foncières et son collègue de l’urbanisme et habitat ne peuvent pas désaffecter les immeubles bâtis et les terres du domaine public de l’État sans le consentement du Ministère des ITPR et les ministères sectoriels qui en ont l’usage; dans ce cas sous examen, sans l’approbation des ministères de Santé, Transports, Environnement, Éducation, Sports,…a ainsi déclaré l’Élu de Lubumbashi, l’honorable Mulongo Coco-Jacques.

Restant égal à lui-même, Coco-Jacques Mulongo fait savoir que cette cession n’a jamais fait l’objet d’une discussion et délibération au conseil des ministres( institution plurielle) ni au parlement (une institution plurielle) avant d’être soumise à la Promulgation par le Président de la République, Chef de l’Etat (institution singulière).
Si vous lisez bien la Loi Foncière, vous vous apercevrez bien que même pour l’octroi des concessions foncières de plus de 100 hectares, la demande doit être approuvée par le parlement, a indiqué Coco-Jacques Mulongo.
Avant d’ajouter que pour éviter le passage au Parlement, l’Exécutif contourne la procédure en morcelant les concessions par les actes successifs de 25 hectares (pouvoir reconnu aux Gouverneurs des Provinces) et 50 ou 100 hectares ( Pouvoir reconnu au Ministre des Affaires Foncières, notamment dans la ville de Kinshasa où il dispose de la plénitude du pouvoir foncier).
Il faut plutôt que les Parlementaires fassent respecter cet esprit de la Loi Foncière dans notre pays pour nous éviter des conflits inutiles mais aussi éviter que tous les patrimoines de l’État ne soient vendus, a conclu l’honorable Coco-Jacques Mulongo que sa base appelle affectueusement, honorable Tour de contrôle.

René Ntole/nzadinews.net

Société

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